• à VTT : 3h30 - Difficulté Difficile
  • Distance : 28km
  • Dénivelé : 1100m
  • Public : Sportifs
Peut-on imaginer un xiberotar qui ne soit pas monté à la Madeleine ? Cette colline dominant Tardets, qui a pris le nom de la patronne de sa chapelle, est une des ascensions incontournables de Soule, tant cette vigie est visible de partout et tant son panorama est remarquable. Alors, il fallait bien imaginer un circuit VTT qui défie les pentes de la Madeleine, pour le goût de l’effort et le plaisir des yeux. Voici donc un circuit tonique, forcément physique car il intègre deux ascensions de la Madeleine, une fois par la voie bitumée et raide du versant sud, une seconde fois par les chemins de traverse, plus raisonnables, du vallon de Roquiague et du col de Saratsaga. Une Madeleine gravie, la seconde offerte !
PRATIQUE EN VAE DÉCONSEILLÉE



Itinéraire
  • Etape 1 :

    De Tardets au col de Sustary Depuis le parking du lavoir de Tardets, revenir à droite vers le carrefour de la mairie, puis emprunter la D918 à gauche en direction de Mauléon. 500 m plus loin, juste avant le pont et le cimetière de Sorholus (station service), tourner à droite sur une voie secondaire, rue Begiüthürri. 300 m après, au carrefour (croix), suivre la route de droite ; avancer sur cette voie qui, en guise d’échauffement, remonte le vallon paisible du Lauzibar. Les choses sérieuses commencent à partir de la maison Etxekopar (2,6 km) ; votre chaîne remonte progressivement sur sa cassette pour tenter de grimper en souplesse. Vue sur le pic d’Orhy au niveau de la ferme Arrozpide, puis une pente sévère à surmonter (16%) sur les 500 derniers mètres avant un col.
  • Etape 2 :

    Du col de Sustary au sommet de la Madeleine Au col routier de Sustary (4,3 km), sans aucun doute vous êtes échauffés ! Emprunter la D347 à gauche sur 30 m puis choisir le premier chemin empierré à gauche (sapinettes). Remonter ce chemin rocheux exigeant et ombragé sur 600 m, puis il décrit deux courts lacets sur la gauche pour retrouver la route de la Madeleine. Poursuivre l’ascension à gauche, sur le bitume. Au niveau d’une barrière canadienne, le point de vue commence à s’ouvrir, du pic d’Anie au pic d’Orhy. La route se tourne face à l’objectif, chapelle et antenne sommitales ; rester toujours sur la route, jusqu’au sommet. Exigeante jusqu’au bout, elle s’amuse même à vous proposer deux derniers lacets à 20%. La Madeleine, elle se mérite !
  • Etape 3 :

    Du sommet de la Madeleine à Roquiague Au sommet de la Madeleine (7,5 km), on fera d’abord retomber le cardio en appréciant le point de vue, remarquable (table d’orientation). Pour la suite, redescendre la route d’accès sur 300 m puis dans le second virage, quitter le goudron pour un chemin très raide et rectiligne qui plonge à gauche (barrière métallique). Au bas de cette rampe délicate, près de l’aubépine solitaire (col de Lecheguita), aller à droite vers un cabanon isolé et aussitôt à gauche sur un chemin horizontal. Rouler ainsi sur le flanc droit d’une colline. Juste avant que le chemin de terre ne tourne à gauche (9,1 km), attention à rester à droite sur un chemin herbeux à plat. Sur un petit plateau, amorcer la descente en face, sur l’unique sentier (à gauche d’un portail rouge). Continuer tout droit sur le premier chemin rencontré, puis au-delà d’une barrière métallique en entrée de forêt (10,1 km). Laisser un chemin à gauche aux maisons d’Hurtzurigaraia, et passer en face un second portillon en métal. 300 m plus loin, attention à bien quitter le chemin de terre (troisième portail) pour un sentier boisé sur la gauche (10,7 km). Circuler à plat sur le monotrace, puis prolonger la descente en face sur une piste caillouteuse. Atteindre ainsi un carrefour de routes sur un collet (12,2 km) : faire 20 m tout droit sur le bitume puis bifurquer vite à gauche sur un chemin herbeux qui descend en lisière supérieure d’un bosquet. Il devient sentier technique, franchissant plusieurs affleurements rocheux sollicitant votre dextérité de pilotage. Au moment de toucher le bitume (13 km), sans l’emprunter, virer immédiatement à droite, entre une maison et son tas de bois pour trouver la continuité du sentier, toujours chaotique mais ludique. Aux portes du village de Roquiague, passer sous une propriété par une allée herbeuse puis, sur le goudron, déboucher sur la place de la mairie et du fronton. 1881 caractères
  • Etape 4 :

    De Roquiague au col de Saratsaga Au bout de la place de la mairie de Roquiague, passer sur le pont (13,6 km) et tourner immédiatement à gauche pour remonter la route de Barcus, le long du ruisselet. Garder la route principale jusqu’à une ferme (hangar – 14,5 km) : tourner ici à droite sur une voie secondaire, chemin de Kapar Borda. Le goudron s’arrête 1 km plus haut, près de la ferme Arhantzeta ; poursuivre sur la piste empierrée qui débute par une épingle sur la gauche. L’ascension continue sur des pentes moyennes à 10%, d’abord sur piste, puis sur chemin terreux au-delà d’une antenne-relais. Au bout du chemin (17,2 km), on vient buter sur un pré clôturé (surveillé par une estafette hors d’usage) : continuer sur le sentier juste à droite de la clôture. Rouler sur cette belle trace forestière, légèrement ascendante. En atteignant une piste rocailleuse (17,7 km), décrire un rapide gauche/droite pour monter sur le chemin aux affleurements rocheux. Couper plus une nouvelle piste large et prolonger en face, puis à droite au Y juste après le réservoir (18,1 km). Le sentier finit par sortir de la forêt ; grimper encore tout droit, le long d’une haie pour atteindre une première bosse panoramique sur la vallée du Saison. Par un chemin de crête, descendre, puis remonter en face, avec cap sur la Madeleine et le pic d’Anie. Après une rampe coriace (19,1 km), rouler le long de la clôture, puis plonger à droite sur un chemin technique vers un col routier.
  • Etape 5 :

    Second passage sous la Madeleine Au col de Saratsaga (19,4 km), traverser le bitume et choisir le chemin de terre ascendant sur la droite. Il demande encore un effort pour monter sur un replat herbeux avec abreuvoir (20,1 km) : grimper 100 m en face vers la prochaine bosse, puis veiller à bifurquer à droite sur une sente herbeuse (aubépine solitaire) qui évite de passer par le sommet (ouf !). Après une légère montée, suivre cette piste de troupeaux horizontale, étroite et à flanc de montagne, en surveillant placement de la roue avant et des pédales. Retrouver ainsi le col de Lecheguita (21,2 km - cabanon vert), abordé en descente à l’aller. Si aucun forcené de votre groupe ne souhaite défier le « mur » d’accès à la Madeleine, la suite de l’itinéraire se déroule sur le chemin horizontal à droite, pour traverser nettement sous la chapelle, jusqu’à rallier la crête ouest de la Madeleine.
  • Etape 6 :

    Descente finale vers Tardets A l’intersection de chemins de la crête ouest de la Madeleine (22 km), sous le parc de contention du bétail, ignorer le virage d’une piste (Lacostekobordako bidea) et continuer tout droit sur le chemin empierré, qui tourne rapidement sur la droite et file en descente. Au bas du chemin empierré, 20 m sous la petite borde de Lacoste (22,6 km), entrer à gauche sur un sentier forestier : descente boisée étroite et progressivement technique (blocs). Passer un portillon près d’un abreuvoir et suivre le sentier discret, puis un chemin herbeux, à droite au Y. Une descente rapide conduit sur un replat avec aire de retournement et tables (23,9 km) ; juste avant la ruine, poursuivre sur le chemin en épingle à gauche. Il reprend un peu de hauteur vers une fougeraie puis se balade à flanc au-dessus de la borde Bizkaia ; à l’unique intersection en Y, emprunter le chemin de gauche (sous les arbres). Rejoindre ainsi un chemin de terre qui descend de la Madeleine (25,1 km) : le suivre vers la droite. 700 m plus loin, sur un replat herbeux, garder, toujours tout droit, le chemin proche de la crête, passant sous de vieux chênes. Ralentir pour traverser la ferme d’Etxebeste, puis descendre sa route d’accès vers la droite. Au calvaire, aller tout droit sur le bitume pour retrouver le quartier Sorholus ; traverser prudemment la D918 et suivre en face (puis à gauche) une route secondaire, la voie du Tram, pour revenir au parking de Tardets.
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    Le point de vue de la Madeleine (Panorama)

    Par temps clair, le point de vue de la Madeleine est tout simplement remarquable, des premiers sommets de Bigorre et du Béarn (Moulle de Jaut, pic de Ger, pic du Midi d’Ossau) aux cimes de la Haute Soule (pic d’Anie, Lakhura, col de Bimbaleta, massif du pic d’Orhy et pic des Escaliers). On pourra même apercevoir, dans le Labourd, les crêtes d’Iparla, le Baïgura et l’Artzamendi (entre autres…).

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    Lové dans un vallon discret sur le versant nord du massif de la Madeleine, le village de Roquiague (Arrokiaga en souletin) et ses quelque 120 habitants (les arrokiagatars) sont un peu à l’écart des circuits de découverte les plus usités. Ne le répétez pas trop, mais ici, sur les rives du Lausset, le cadre de vie est fort paisible, comme en témoignent l’habitat dispersé et une certaine quiétude environnante.

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    Les chênes tauzins (Faune / Flore)

    Arbre noble du Pays basque, comme dans beaucoup de régions françaises, le chêne fait partie intégrante du paysage de la moyenne montagne souletine. Avec ses feuilles au pétiole très court et poilu, et profondément lobées, on est en présence de l’espèce quercus pyrenaica, ou chêne tauzin, originaire du Sud-Ouest de la France. Les plus illustres individus peuvent atteindre l’âge de 500 ans !

Points d’attention / Informations :

Cet itinéraire de randonnée est sur une zone pastorale, merci de prendre connaissance des bons gestes à adopter.

Points d’attention :

  • Chapelle de la Madeleine : descente sur chemin très raide sous le sommet, cailloux fuyants, modérer votre allure. (43.14854 ;-0.84315)
  • Descente vers Roquiague sur sentier technique : aborder la section avec attention. (43.18327 ;-0.83390)
  • Landes de Zerra : veiller à bien quitter le chemin principal pour une sente sur la droite. Trace étroite à flanc de montagne à suivre, placement précis préconisé pour votre roue avant et vos pédales. (43.15936 ;-0.85109)
  • Sentier de la borde Lacoste : rocheux et technique, parfois humide, rester prudents pour maximiser le plaisir. (43.14685 ;-0.85634)

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